L'intimée a déposé des observations sur le fond, le 11 février 2016. Elle mentionne, en résumé, que le recours s'inscrit dans un contexte litigieux entre le recourant et son ex-compagne, les deux intéressés ayant de la peine à s'entendre sur quoi que ce soit. Le litige porte sur l'existence même des photographies de l'enfant sur Facebook, leur nombre et les conséquences dommageables qu'elles ont et auront sur le droit au respect de l'image et de la sphère privée de A. Publier des photos sur internet n'est pas anodin, car une fois publiés, les clichés n'appartiennent plus à celui qui les a mis à disposition. Le recourant poste de nombreuses images sur son compte Facebook.