En bref, il soutient que cette décision est disproportionnée, la mesure n'étant pas nécessaire et ne respectant pas le principe de subsidiarité. Le recourant, informaticien de profession, connaît les risques liés à la publication de photographies sur internet et a pris les mesures nécessaires pour que les clichés de sa fille soient uniquement accessibles pour ses amis, bloquant en outre la possibilité d'enregistrer ces photographies afin d'en empêcher la circulation. Les photographies publiées montrent A. seule ou avec le recourant lors de diverses activités. Elle est rayonnante et souriante et les clichés publiés ne l'exposent pas dans des positions suggestives ou humiliantes.