Pour l’autorité de recours, il n’y a pas de raisons impératives de s’écarter de cette appréciation, qui doit dès lors être confirmée. Il est certes vrai que la requête initiale du 16 avril 2014 mentionnait des difficultés dans le cadre de l’exercice du droit de visite, notamment en lien avec les vacances que le père des enfants souhaitait passer au Mali, mais on doit partir de l’idée que ces difficultés portaient sur un éventuel risque d’enlèvement par le père, risque à juste titre écarté dans le présent cas. 6. Compte tenu de l’ensemble des motifs qui précèdent, le recours doit être rejeté. 7.