En relevant notamment que l’état de fait qui y était signalé n’était pas récent et que les enlèvements perpétrés ces dernières années avaient essentiellement touché des personnes adultes et s’étaient plutôt produits dans l’arrière-pays, alors même qu’il semblait que les enfants et leur père seraient accueillis chez la sœur de celui-ci. L’APEA a également relevé que la mère des enfants n’avait jamais émis de réserve quant à un voyage avec leur père dans ce pays, alors pourtant qu’il s’agit d’une perspective avec laquelle elle devait compter. Pour l’autorité de recours, il n’y a pas de raisons impératives de s’écarter de cette appréciation, qui doit dès lors être confirmée.