Après avoir relevé que c’est par une prise de position spontanée de son avocat, du 12 juillet 2013 (dont on notera qu’elle a été déposée au-delà du délai pour observations, fixé au 8 juillet 2016), que la recourante avait signalé les recommandations émises par le DFAE, déconseillant tout séjour au Mali, l’APEA a quelque peu relativisé la portée de celles-ci. En relevant notamment que l’état de fait qui y était signalé n’était pas récent et que les enlèvements perpétrés ces dernières années avaient essentiellement touché des personnes adultes et s’étaient plutôt produits dans l’arrière-pays, alors même qu’il semblait que les enfants et leur père seraient accueillis chez la sœur de celui-ci.