Comme elle ne se plaint du non-respect de la convention matrimoniale qu’au stade du recours (en première instance la recourante n’a en effet contesté que la compétence de l’APEA), il est très vraisemblable qu’elle ne le fasse que pour les besoins de la cause. 5. S’agissant enfin des risques liés à un séjour au Mali, l’APEA n’a pas ignoré les inquiétudes de la mère des enfants, puisqu’elle a indiqué qu’on pouvait les comprendre.