Le dossier montre en effet que, en dépit des difficultés existantes, les parties ont pu trouver des arrangements durant ces dernières années s’agissant d’organiser le droit de visite. De plus, il est évident que la mère des enfants n’aurait pas consenti au voyage projeté par leur père si ce dernier avait choisi les trois premières semaines des vacances d’été plutôt que les trois dernières. Comme elle ne se plaint du non-respect de la convention matrimoniale qu’au stade du recours (en première instance la recourante n’a en effet contesté que la compétence de l’APEA), il est très vraisemblable qu’elle ne le fasse que pour les besoins de la cause. 5.