que ses deux premiers enfants sont scolarisés en Suisse, où vit par ailleurs leur mère. S’agissant du droit de visite, la recourante reproche en réalité à l’autorité de première instance d’avoir protégé une situation dans laquelle le père des enfants fait fi de l’organisation des vacances prévues par le jugement de divorce rendu en 2012. Une telle argumentation ne saurait toutefois être suivie. Le dossier montre en effet que, en dépit des difficultés existantes, les parties ont pu trouver des arrangements durant ces dernières années s’agissant d’organiser le droit de visite.