Elle a, par son attitude, précisément provoqué le dépôt de la requête du 27 juin 2016 dont elle se plaint et l’autorité de première instance a, dans cette mesure, retenu à bon droit qu’on ne saurait reprocher à Y. d’avoir tardé à agir contre le refus exprimé par la mère des enfants. Il était dès lors nécessaire de statuer à relativement bref délai et la conduite de la procédure par l’APEA ne prête pas le flanc à la critique. Celle-ci n’a, pour ces raisons, pas violé le droit en retirant l’effet suspensif à un éventuel recours.