L’APEA a pris en compte les problèmes d’insécurité au Mali et, après analyse des différents raisons soulevées par la recourante pour s’opposer à ce voyage, a choisi à bon droit de faire prévaloir une exécution immédiate. e) Le dossier ne permet pas de considérer comme établi, même si cela est possible, que l’intimé ait informé la recourante de son projet de vacances au Mali à la fin de l’année 2015 déjà ou encore dans le courant du mois d’avril 2016, ainsi qu’il l’affirme dans sa requête du 27 juin 2016. Ce qu’on peut en revanche clairement retenir est qu’il en a informé l’assistante sociale D. le 14 juin 2016 et que celle-ci en entendait alors parler pour la première fois.