les trois dernières semaines des vacances d’été, mais seulement durant les trois premières. Admettre le retrait de l’effet suspensif dans un tel cas reviendrait à considérer qu’une partie peut, par ce biais, « remettre en cause intégralement un jugement de divorce et une convention de divorce signée entre les parties » ; que « l’effet suspensif (plus exactement : le retrait de l’effet suspensif) doit répondre à un intérêt public ou privé prépondérant », intérêt qu’elle ne considère pas comme donné dans le présent cas ; qu’enfin l’absence d’