mais on peut également imaginer d’autres décisions dont l’exécution ne souffre aucun retard. b) L’APEA a retenu qu’un recours contre sa décision pourrait compromettre l’exécution rapide de celle-ci et, partant, les vacances organisées par le père des enfants, compte tenu de son départ imminent. c) Il faut effectivement constater que la décision de première instance a été rendue le 13 juillet 2016, alors que le départ pour le Mali était fixé au 24 juillet 2016 et que le père alléguait que l’établissement de visas prenait entre 5 et 10 jours, de telle sorte qu’un dossier complet devait parvenir à l’autorité délivrant les visas au plus tard le 14 juillet 2016.