Il relève notamment que la recourante était informée dès fin 2015 de son souhait de se rendre au Mali à l’été 2016 et qu’elle a successivement fait valoir différents motifs pour s’y opposer (passeports introuvables, puis crainte d’enlèvement, puis risques sécuritaires liés à la situation sur place). Il est totalement faux de prétendre que le dossier de l’APEA a été classé de façon implicite. L’APEA était compétente pour rendre la décision attaquée et il se justifiait de retirer tout effet suspensif à un éventuel recours. I. Le 26 août 2016, la recourante a déposé quelques remarques écrites au sujet des observations de l’intimé.