que retirer l’effet suspensif à un éventuel recours était contraire au droit, dans la mesure où un tel procédé favorisait l’exécution immédiate de la décision contestée, sans tenir compte des risques, en terme de sécurité, d’un voyage au Mali à l’heure actuelle ; que les enfants n’avaient pas été entendus par l’autorité, ce qui constituait une violation du « droit de fond et impératif », empêchant un retrait de l’effet suspensif au recours ; enfin, que l’APEA n’était pas compétente à mesure que le tribunal civil avait été saisi. F. Le 21 juillet 2016, un délai de 10 jours a été fixé à l’autorité de première instance et au père pour observations.