qu’elle a déjà manifesté des inquiétudes concernant des vacances au Mali ; qu’à mesure qu’aucune décision n’a été prise dans les 6 mois suivants l’audience du 11 novembre 2015, le dossier a fait l’objet d’un « classement implicite » ; que lors de l’audience du 14 juin 2016, le père s’est gardé de parler de son projet de voyage au Mali ; que l’assistante sociale ayant signé le rapport du 27 juin 2016 n’avait aucun mandat ; que retirer l’effet suspensif à un éventuel recours était contraire au droit, dans la mesure où un tel procédé favorisait l’exécution immédiate de la décision contestée, sans tenir compte des risques, en terme de sécurité, d’un voyage au Mali à l’heure actuelle ;