Par acte du 20 juillet 2016, X. recourt contre la décision précitée, demandant, avec effet immédiat, la restitution de l’effet suspensif « à la décision du 13 juillet 2016 » (recte : au recours contre la décision du 13 juillet 2016), ainsi que l’annulation de la décision rendue par l’APEA. En substance, la recourante fait valoir que selon la convention matrimoniale ratifiée lors du jugement de divorce, le père des enfants a le droit de passer les trois premières semaines des vacances d’été avec ses filles, soit en l’espèce du 4 au 23 juillet 2016 ; qu’elle a déjà manifesté des inquiétudes concernant des vacances au Mali ;