Or la recourante affirme que son ami (devenu depuis lors son mari) peut lui apporter toute l’aide nécessaire et cela est plus que vraisemblable, sauf dans l’hypothèse, sous-jacente dans la décision attaquée, où il ne souhaiterait pas procurer une telle aide à long terme mais n’agirait que pour la poursuite de ses propres intérêts. Comme dit plus haut (c. 3), la démonstration d’un tel état d’esprit, au point de mettre en danger les intérêts personnels de la recourante, n’est pas faite en l’état, de sorte que pour ce motif également, la mesure n’est pas justifiée.