Conformément au principe de subsidiarité, l’Etat ne doit intervenir que si une personne a besoin d’aide et que l’appui qui lui est fourni par les membres de sa famille ou par d’autres proches, ou encore par des services privés, est insuffisant, en qualité et en quantité (Meier, Les nouvelles curatelles : systématique, conditions et effets, in Guillod/Bohnet, Le nouveau droit de la protection de l’adulte, 2012, p. 98 et 99, no 7). Pour respecter le principe de proportionnalité, une mesure ne doit être ordonnée que si elle est nécessaire et appropriée. La mesure de protection de l’adulte doit avoir l’efficacité recherchée tout en sauvegardant au maximum la sphère de liberté de l’intéressé.