, la présidente de l’APEA observe que tant A. que Me C. ont exprimé une certaine préoccupation face à la situation de la recourante. Elle souligne que, privée de l’usage de sa main, X. est particulièrement exposée du fait d’une procuration générale. Elle estime la mesure non disproportionnée, dès lors qu’elle ne prive pas l’intéressée de l’exercice de ses droits civils. Enfin, elle indique que la « personne de W. et les procédures qui l’ont concerné recommandent une certaine prudence ».