Elle se considère comme parfaitement capable de s’occuper de ses affaires (elle se réfère à l’attestation du Dr D., du 10 mai 2016, au sujet de sa totale capacité de discernement) et de confier leur gestion aux personnes qu’elle estime dignes de confiance, en particulier W. qui ne profite pas d’elle. La mesure ordonnée n’a donc pas de fondement et la recourante s’estime en droit d’utiliser son argent comme bon lui semble. E. Par courrier du 17 juillet 2016 mais expédié le 26 juillet 2016, la présidente de l’APEA observe que tant A. que Me C. ont exprimé une certaine préoccupation face à la situation de la recourante.