- cinq reprises en 2013, quatre en 2014, trois en 2015 et une en 2016. Il faut ajouter à ces hospitalisations d’autres périodes encore - qu’il n’est pas possible de quantifier sur la base du dossier – où l’intimé n’était pas suffisamment bien pour voir l’enfant. Ces éléments démontrent que le chemin de l’intimé vers une situation vraiment stabilisée, même s’il cherche à s’en sortir et à faire un travail sur sa dépendance, est encore long et il faut retenir que l’intimé reste fragile. Cette situation et ses incidences possibles sur les relations personnelles avec une fillette ne peuvent pas être sous-estimées.