En effet, si le nouveau noyau familial se maintient, le fait pour l’enfant, qui n’a pas encore six ans, de devoir s’en séparer toutes les trois semaines pour environ quatre heures, afin de rencontrer une sorte d’autre père de substitution, paraît contraire aux besoins d’une fillette de cet âge, notamment celui d’un cadre de vie sécurisant et stable. Si, au contraire, la relation entre la recourante et son compagnon ne devait pas durer, la question de l’octroi d’un droit de visite du compagnon sur l’enfant pourrait surgir, ce droit aux relations personnelles venant alors s’ajouter à celui de l’intimé, s’il était accordé, ce qui paraîtrait difficilement entrer dans le cadre de l’article 274a