On ne peut certes pas affirmer aujourd’hui que la relation entre la mère et son nouveau compagnon va perdurer, mais cela n’est pas décisif, car quelle que soit l’hypothèse envisagée à ce sujet, un droit de visite en faveur de l’intimé se révélerait problématique. En effet, si le nouveau noyau familial se maintient, le fait pour l’enfant, qui n’a pas encore six ans, de devoir s’en séparer toutes les trois semaines pour environ quatre heures, afin de rencontrer une sorte d’autre père de substitution, paraît contraire aux besoins d’une fillette de cet âge, notamment celui d’un cadre de vie sécurisant et stable.