X. vit donc actuellement avec sa mère et un tiers, qui doit forcément assumer un rôle de beau-père, vu la nature de la cellule familiale et l’âge de l’enfant. Un droit de visite pour l’intimé ne peut donc pas être justifié par le motif qu’il faudrait permettre à l’enfant de garder un référent paternel. On ne peut certes pas affirmer aujourd’hui que la relation entre la mère et son nouveau compagnon va perdurer, mais cela n’est pas décisif, car quelle que soit l’hypothèse envisagée à ce sujet, un droit de visite en faveur de l’intimé se révélerait problématique.