, p. 497 ). Des liens sûrs et des relations stables avec le tiers favorisent la confiance et l’estime de soi de l’enfant et lui donnent la capacité de développer de bonnes relations sociales (Kilde, op. cit., p. 330). Le droit de visite ne doit pas porter atteinte au bien supérieur qu'est la santé physique et psychique du mineur. Il peut ainsi être refusé s’il compromet le développement de l'enfant ou si d'autres justes motifs laissent présumer d'emblée qu’il aura des effets néfastes (art. 274 al. 2 CC ; SJ 1996 I 465 c.