Il faut ajouter à ces hospitalisations d’autres périodes encore – qu’il n’est pas possible de quantifier sur la base du dossier – où l’intimé n’était pas suffisamment bien pour voir X. Il découle de ces différents éléments que même si, incontestablement, l’intimé a tissé des liens affectifs avec l’enfant, il n’a pas assumé régulièrement des tâches de nature parentale à son endroit. De par son addiction, il n’était pas en mesure, de façon stable et régulière, de s’occuper de l’enfant durablement et émotionnellement et de répondre à ses besoins psychiques et physiques sur une longue période. Il n’y a pas de lien de parenté entre l’intimé et l’enfant.