relevait que l’intimé s’occupait de manière satisfaisante de l’enfant lorsqu’il traversait de « bonnes périodes », c'est-à-dire sans consommation excessive d’alcool. Les périodes sans visites, ni contacts, ont varié entre deux ou trois semaines et deux mois. L’intimé a dû être hospitalisé à de nombreuses reprises en raison de ses problèmes d’alcool, soit – au moins, sans qu’il soit possible d’être exhaustif à ce sujet – à cinq reprises en 2013, quatre en 2014, trois en 2015 et une au moins en 2016. Il faut ajouter à ces hospitalisations d’autres périodes encore – qu’il n’est pas possible de quantifier sur la base du dossier – où l’intimé n’était pas suffisamment bien pour voir X.