L’intimé n’a dès lors pas vécu au quotidien avec l’enfant que pendant une très courte période. Même si la fillette identifiait l’intimé comme étant son père, ne disposant pas d’une autre figure paternelle, les relations entre eux n’ont pas été régulières après la séparation : les visites consenties à l’intimé, sur la base d’une reconnaissance contraire à la réalité biologique, dont l’intimé pouvait se douter, se sont déroulées de façon aléatoire et la régularité des contacts n’était pas parfaite, selon les termes employés par le curateur dans son rapport du 22 octobre 2014, alors que les parties n’étaient pas encore en litige sur cette question.