La relation tissée entre l’intimé et l’enfant, si elle est apparemment bonne, ne peut pas être qualifiée de véritablement étroite, ou en tout cas pas de suffisamment étroite pour que l’on puisse retenir des circonstances exceptionnelles justifiant qu’un droit de visite soit imposé judiciairement. En effet, le couple formé par les parties s’est séparé en 2011 déjà, après une vie commune dont la durée a été très réduite, aussi interrompue par des séparations temporaires (dont l’une après la naissance) et qui s’est terminée quelques mois après la naissance de l’enfant. Cette dernière n’a donc - à l’exception de ses premiers mois de vie, dont elle ne peut pas avoir gardé de souvenir concret