Après une brève réconciliation en août 2011, les parties se sont définitivement séparées en septembre de la même année, alors que X. n’avait que quatre mois. Suite à la séparation, les contacts entre l’intimé et l’enfant n’ont été qu’épisodiques, en fonction de l’entente variable entre les intéressés, et entrecoupés par les nombreux séjours de désintoxication de Y. L’absence de qualité de membre de la parenté exclut Y. des tiers essentiellement visés par l’article 274a al. 1 CC. Son manque de vécu et de liens réels avec X. exclut aussi tout droit de visite. La condition de circonstances exceptionnelles, requise par la loi, n’est pas remplie.