Les circonstances exceptionnelles exigées par la loi pour le droit de visite d’un tiers étaient réalisées. Y. avait vécu avec X. pendant une courte période, mais avait entretenu ensuite des contacts réguliers avec elle. Au vu du rapport du pédopsychiatre, il existait un véritable intérêt pour l’enfant à continuer à entretenir une relation étroite avec Y., en fonction de leur lien évident et authentique. S’agissant des modalités du droit de visite en question, l’APEA s’est ralliée aux propositions de l’expert.