Le pédopsychiatre a rendu son rapport le 20 novembre 2015. Après plusieurs entretiens téléphoniques et rencontres avec les parties, il a retenu, en substance, qu’il existait un clair intérêt à ce que X. puisse continuer à voir Y. g) Dans ses observations sur ce rapport, Y. s’est rallié aux conclusions de l’expert. Le curateur s’y est également rallié, en admettant qu’il y avait eu un attachement sincère et réciproque entre l’enfant et Y. Il maintenait néanmoins que l’absence de contacts entre eux depuis plusieurs mois conduisait inévitablement à effacer les souvenirs dans l’esprit de l’enfant. La mère, par son mandataire d’alors, a admis qu’un droit de visite « fort limité