Selon elle, X. ne parlait pas de Y. et ne le réclamait pas. Ce dernier, lorsqu’il buvait, ne pensait plus à rien et en particulier pas au mal qu’il était susceptible de causer à X., de sorte que les intérêts de l’enfant étaient compromis ou risquaient de l’être. Au mois de juillet 2014, Y. avait tenté d’enfoncer la porte du domicile de la mère, en disant qu’il voulait voir X., mais il était saoul. Dans les faits, Y. avait peu vu X. pendant les années 2013 et 2014. Y. indiquait, quant à lui, ne plus avoir vu X. depuis le début du mois de février 2015. Avant cela, il la voyait un week-end sur deux mais, en raison de sa dépendance, il n’avait pas toujours pu l’accueillir.