Même si des pièces jointes ont ensuite été transmises au tribunal, à la lecture du courrier du 18 février 2016, on comprend que l’APEA ait considéré que la situation demeurait confuse et que l’intérêt de l’enfant commandait qu’un curateur soit nommé à la défense de ses intérêts financiers. Ne serait-ce que pour apporter au juge une aide supplémentaire extérieure et efficace, dans une affaire relativement complexe, la nomination d’un curateur ad hoc semblait en effet se justifier (cf. ATF 142 III 153 cons. 5.1.2