L’autorité saisie ignorait alors quelles procédures avaient été initiées auparavant et quel sort leur avait été réservé, d’autant qu’aucun document n’accompagnait la requête du 18 février 2016. Même si des pièces jointes ont ensuite été transmises au tribunal, à la lecture du courrier du 18 février 2016, on comprend que l’APEA ait considéré que la situation demeurait confuse et que l’intérêt de l’enfant commandait qu’un curateur soit nommé à la défense de ses intérêts financiers.