Que le téléphone portable et l’ordinateur soient des objets d’usage quotidien et qu’en cas de confiscation, le recourant resterait en mesure de commettre des infractions depuis presque n'importe terminal connecté à internet ne modifie pas cette appréciation. Pour s’en convaincre, il suffit de se figurer qu’un couteau est un objet d’usage quotidien, que malgré la confiscation du couteau utilisé par un auteur pour tuer ou blesser une personne, cet auteur resterait en mesure de tuer ou de blesser une nouvelle fois au moyen de n’importe quel couteau qu’il pourrait acheter facilement et légalement dans n’importe quel magasin, mais que ces considérations ne font pas obstacle à la confiscation de