Ensuite, rien ne permet, même hypothétiquement, de considérer que, dans les mains du recourant, un smartphone et/ou un ordinateur portable pourraient servir à compromettre la sécurité des personnes, la morale ou l'ordre public. Les faits reprochés au recourant auraient été commis au moyen du réseau social SnapChat, soit un service pouvant être utilisé depuis presque n'importe terminal connecté à internet, pourvu que l'on dispose d'un compte, si bien que la confiscation des objets saisis ne pourrait entraver la réalisation d’un danger. b) Le Ministère public renonce à formuler des observations. C O N S I D É