En tout état de cause, la perte de l'accès aux données que les appareils saisis contiennent constitue « un dommage certain qui croît avec le temps ». Par exemple, le recourant n'est pas en mesure de télécharger le billet d'avion relatif au voyage de quatre jours au Portugal qu’il a prévu à la fin du mois de mars 2024. Le téléphone portable et l’ordinateur sont en outre des instruments utilisés quotidiennement à notre époque. Les conditions du séquestre confiscatoire ne sont quant à elles pas réalisées.