Le recourant fait valoir que dès lors que ce sont des échanges au moyen du réseau social SnapChat qui sont en cause, ce sont, sous l’angle probatoire, les données qui sont utiles, et non les appareils saisis. Depuis le 6 février 2024, l’autorité a largement eu le temps de faire effectuer des images de leur contenu et d’extraire toutes les données utiles. Au bénéfice de l’assistance judiciaire, le recourant n’a pas les moyens d’acquérir des biens équivalents à titre temporaire. En tout état de cause, la perte de l'accès aux données que les appareils saisis contiennent constitue « un dommage certain qui croît avec le temps ».