Dans l’arrêt publié, la mère refusait toute coopération en vue de contacts père-fille, mais l’autorité parentale conjointe ne pouvait, de l’avis de Tribunal fédéral, constituer la sanction d’une telle attitude ; dans la présente cause, le départ de la mère et sa famille pour l’autre bout du monde a bien sûr rendu très difficile l’exercice des relations personnelles entre l’enfant et son père, que la mère n’a pas favorisé dans les faits, même si elle déclare souhaiter de telles relations en principe, mais son attitude ne paraît pas figée et dénuée de toute réflexion ni scrupule (voir par exemple sa lettre manuscrite du 8 janvier 2016).