Dans l’hypothèse où l’autorité parentale conjointe serait reconnue par les autorités thaïes, elle occasionnerait sans doute des complications administratives mais il est, sinon exclu, du moins très peu vraisemblable que, dans la double hypothèse d’une question d’éducation critique et d’une option inadéquate prise par la mère, l’autorité du lieu de résidence suive l’opinion d’un parent vivant à des milliers de kilomètres, plutôt que celle du parent gardien (pour autant qu’elle ne soit pas totalement insensée, mais le dossier ne fournit aucun appui à une hypothèse aussi extrême). Ainsi donc, faute de besoin de protection, la compétence de l’autorité suisse, fondée sur l’article 85 al.