quant à la psychologue clinicienne G., qui a vu l’enfant en avril 2012, elle est intervenue suite aux démarches de l’Autorité centrale suisse en matière d’enlèvements et, si son rapport ne se fonde que sur un entretien, il n’y a aucune raison qu’il soit partial ; enfin, les renseignements obtenus des écoles, tant à l’Ile Maurice que, selon les propres déclarations du père lors de son audition, à H. (Thaïlande) font état d’une enfant qui se porte bien. Par ailleurs, à supposer que l’enfant soit menacée dans son développement psychologique ou éducatif, le partage requis de l’autorité parentale n’apporterait aucun remède, dans le cas particulier, vu l’éloignement du père.