rapport du 17 octobre 2011 ; rapport du 7 mars 2012 et, peut-être dans une moindre mesure, rapport du 8 janvier 2016) et que le psychologue s’est donné la peine de répondre, immédiatement et sur un ton mesuré, au courrier électronique que lui avait adressé le père, le 25 octobre 2011 ; quant à la psychologue clinicienne G., qui a vu l’enfant en avril 2012, elle est intervenue suite aux démarches de l’Autorité centrale suisse en matière d’enlèvements et, si son rapport ne se fonde que sur un entretien, il n’y a aucune raison qu’il soit partial ;