Elle conclut principalement à l’incompétence des autorités suisses à raison du lieu, vu la résidence de l’enfant en Thaïlande et l’absence de besoin de protection de l’enfant. Subsidiairement, elle conteste l’instauration de l’autorité parentale conjointe sur C., une telle décision ne pouvant que nuire à l’enfant, compte tenu de la mésentente profonde des parents (en conflit civil depuis une dizaine d’années, avec plusieurs développements pénaux), de l’absence de tout contact entre le père et la fille depuis cinq ans et du refus de tels contacts par l’enfant (sans que cela ne traduise un syndrome d’aliénation parentale comme l’affirme le père de manière blessante et infondée,