E. Par mémoire du 1er avril 2016, A.X. recourt contre la décision précitée, parvenue à son mandataire le 2 mars 2016. Elle conclut principalement à l’incompétence des autorités suisses à raison du lieu, vu la résidence de l’enfant en Thaïlande et l’absence de besoin de protection de l’enfant.