Elle déposait un manuscrit de C., du 25 novembre 2013, affirmant ne plus vouloir voir son père, malgré les invitations de sa mère à le faire, ainsi que le rapport d’une psychologue-clinicienne du Service mauricien du développement de l’enfant, du 30 avril 2012, décrivant le bien-être de C. dans son environnement mais aussi son anxiété face aux contacts avec son père. Le 20 novembre 2014, le dossier a été repris par la présidente de l’APEA, site de Neuchâtel, pour des motifs d’organisation interne. Dans la perspective d’une comparution de B.X. comme témoin le 21 janvier 2016