Il disait avoir appris par hasard que les époux A.X. et B.X. envisageaient de quitter l’Ile Maurice, pour la Floride. Il attribuait le rejet de l’enfant à son égard à un syndrome d’aliénation parentale, comme le président de l’APEA l’avait envisagé quelques semaines plus tôt (lettre du 20 février 2012). La mère a conclu au rejet de la requête le 8 avril 2012 (après révocation du mandat de Me F.) et nié notamment toute intention de quitter l’Ile Maurice, malgré les difficultés causées par les interventions de D. auprès des autorités d’immigration mauriciennes.