Le 6 février 2012, l’avocat de A.X. a requis que les relations personnelles par Skype soient suspendues, vu le malaise éprouvé par l’enfant. La curatrice a conclu au rejet de la requête et le père a, pour sa part, déposé à son tour une requête, datée du 14 mars 2012, tendant à l’attribution de la garde de l’enfant à lui-même, à la mise en œuvre d’une procédure urgente de retour forcé de C. et à la suspension de sa contribution d’entretien en faveur de l’enfant. Il disait avoir appris par hasard que les époux A.X. et B.X. envisageaient de quitter l’Ile Maurice, pour la Floride.