rappel de la commination pénale comprise dans l'ordonnance du 28 janvier 2011, le droit de visite initialement prévu n'a pas pu s'exercer. Ultérieurement, les membres de la famille A.X. et B.X. ont obtenu un permis de séjour à l’Ile Maurice jusqu'en juillet 2013 et leur mandataire a invoqué la résidence nouvelle de l'enfant pour requérir le dessaisissement de l'autorité neuchâteloise. Le président de l'APEA a rejeté cette conclusion, par ordonnance du 28 octobre 2011, en considérant que l'intérêt de l'enfant au maintien de relations personnelles avec son père justifiait l'application de l'article 85 al.