Peu après l'arrivée de la famille A.X. et B.X. à l’Ile Maurice, la mère de l'enfant a fait savoir, par lettre de son avocat du 4 juillet 2011, que le retour de l'enfant en Europe pour l'exercice du droit de visite du père, qu'elle avait elle-même proposé du 22 juillet au 7 août 2011, ne pourrait intervenir, vu les risques de perturbation décrits dans un rapport du psychologue clinicien E. du 10 mai 2011, de sorte que les relations personnelles ne pourraient s'exercer qu'à l’Ile Maurice.